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ville de vanves - Page 1303

  • UN ELU DE VANVES PARTICIPE A LA NUMERISATION DE POLE EMPLOI : JEAN CYRIL LE GOFF

    L’un des élus de Vanves participe de très prés au développement – depuis longtemps – des NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication)  à Pôle Emploi comme devraient s’en apercevoir les vanvéens comme les franciliens à l’occasion des « Rendez-vous de l’emploi » organisé par Pôle Emploi Ile de France entre les 6 et 17 Octobre 2014.

    Cet organisme a constaté que 82% des ménages possèdent Internet à domicile et 78% en sont des utilisateurs réguliers. Ainsi l’ensemble des 126 agences de la Région Capitale organiseront des rencontres entre employeurs et demandeurs d’emplois, physique  en face à face (Jobs Dating) ou par internet et Webcam (Web Dating). Mais surtout un salon du recrutement en ligne qui sera une première dans notre région, sera organisé. Or c’est un vanvéen qui a contribué à sa mise en place au niveau national : Jean cyril Le Goff qui travaille à la direction des Services aux entreprises au sein de la Direction des systèmes d’informations. Il s’agit d’un véritable espace de rencontre en ligne entre demandeurs d’emploi et entreprises. Les candidats peuvent postuler depuis le 22 Septembre jusqu’au 5 Octobre.  Et la sélection s’effectuera au fil de l’eau et des plages d’entretien seront organisés à partir du 6 octobre, par webcam ou par téléphone, avec 4 « chats » organisés afin de répondre aux attentes d’un plus large public.

    L’utilisation de ces divers instruments numériques s’est développé au sein de Pôle Emploi grâce à l’organisation annuelle systématique  forums de l’innovation (et numérique maintenant) qui lui ont permis d’utiliser le numérique via Internet, et de mettre en place de nouveaux outils grâce à des expériences lancées et mises en place dans ses agences. Et c’est le cas du web dating, lancé par une agence du 9.3 et qui devrait s’étendre sur l’ensemble des agences franciliennes d’ici 2015. Il contribue à la lutte contre les discriminations et favorise ainsi l’égalité des chances. La rencontre entre le candidat et l’entreprise se fait pas webcam. Le candidat a été pré-selectionné par l’agence et l’employeur n’a aucune connaissance des qualités et des compétences du candidat face à lui, n’ayant pas eu en main son CV. Il a simplement la certitude qu’il correspond aux critères définis entre lui et son conseiller Pôle Emploi. Il a 5 minutes pour convaincre, mais a été préparé dans un atelier auparavant.

  • LES RENDEZ-VOUS A VANVES D’UNE SEMAINE SOUS LE SIGNE DU COMMERCE ET DE LA FÊTE

    Ce sera la première semaine du Mois du Commerce qui a été lancé vendredi dernier à la Palestre en présence du maire,  de son équipe municipale, avec pour chef d’orchestre Carine Jamet, manager du Commerce qui a animée cette soirée. Le temps fort fut ce clip tourné avant les vacances avec tous les commerçants et artisans participants chantant et dansant sur le rythme endiablé et entraînant de « Magic in the air » de Magic Systems. Une façon originale de les présenter aux vanvéens et dont tous devraient disposer d’une copie pour le diffuser dans leurs magasins, sur leur page facebook.... La phrase que tous les participants auront retenue, et surtout l’opposition, est la comparaison faîte par le maire entre les élus et les commerçants-artisans qui ont finalement le même rôle dans une ville de lien social, d’acteur de proximité. « Cette 4éme édition du mois du Commerce est organisée pour mettre en valeur les commerçants et les artisans auxquels les vanvéens sont attachés » a-t-il déclaré en expliquant que « la politique de rénovation urbaine a permis de renforcer les pôles économiques de notre commune.  Après des années d’immobilisme, un cercle vertueux s’est enclenché, grâce à cette politique. Des acteurs privés ont fait le pari de venir s’installer dans notre commune au cœur du Grand Paris : 44 nouveaux commerces se sont installés depuis 2008. Et cette énergie retrouvée devrait se déployer autour de la gare du Grand Paris Express (au Clos Montholon) pour développer le commerce dans ce quartier » a déclaré le maire en ajoutant quelques mots sur EGS qui gére le marché et devrait travailler pour faire du marché en plein air sur le Plateau le vendredi après-midi, un véritable lieu d’animation,  sur Hachette Livre dont le chantier se termine où 600 salariés devraient bientôt s’installer, et sur les commerçants source d’emploi, de croissance  - on a le plus faible taux de chômeurs – et de lien social et de proximité. « Ce mois du Commerce est une invitation à consommer localement du « made In Vanves ».  

    Et dés samedi matin, ce Mois du Commerce commençait par un « apéritif-concert » sur la place du Val et la terrasse du Relais de Vanvres avec Pierre Meige sous un soleil des derniers jours d’été que beaucoup de vanvéens et d’élus ont apprécié, d’autant plus que la fin de journée fut pluvieuse et le lendemain entre grisaille et ensoleillement.  Dommage pour ce dernier week-end de piétonnisation de la place de la République, mais à l’image de cet été. Seuls  les cafés et restaurants de la place en auront profité en étendant leurs terrasses. Mais les autres commerçants n’étaient pas tellement heureux pour des raisons d’accessibilité de leur clientèle. De surcroît, en dehors de la fête foraine, peu d’événements ou de manifestations ont animé cette place piétonne qui paraissait certains week-ends bien vide et triste, surtout lors des intempéries qui ont marqué cet été. C’est peut être la raison pour laquelle ces riverains ne souhaitent pas une piétonnisation totale, mais partielle et uniquement lors de cette période estivale de l’année. A condition de l’animer avec une petite braderie, de petits concerts en fin de journée comme dans nos kiosques d’atan dans les parcs fréquentés par nos arrières grands parents lorsqu’il n’y avait pas la télé…car pour certains, « il n’y a pas assez de commerces pour qu’une zone piétonne permanente soit intéressante »… «  Commençons par avoir un kiosque à journaux comme à Corentin Celton pour remplacer le marchand de journaux qui est parti. D’autant qu’au Pavillon Bleu, il ne vend plus le Parisien, le JD et l’Equipe comme il le faisait chaque dimanche, il n’y pas si longtemps »… « Cela nous pése d’aller jusqu’à Issy en prenant le bus ou sa voiture le dimanche, et cela animerait la place car c’est un point de rendez-vous ! » explique un autre habitué      

    Lundi 22 Septembre

    A 19H à l’hôtel de ville : Réception des bacheliers 2014 par Bernard Gauducheau maire avec le proviseur du lycée Michelet, Bernard Gary,  et la principal de Saint Exupery, Cindy Landy

    A 19H30  à l’espace La Tuilerie : Conférence organisée par le Challenger Club avec la JCE GPSO et animée par Maître Roxana Bungartz sur le thème : « Comment gérer ses impayés ». Un sujet auquel nous sommes malheureusement parfois confrontés. Venez découvrir, lors de cette conférence, les erreurs à ne pas commettre et les moyens de se protéger…

    Mardi 23 Septembre

    A 9H30 au Conseil Général des Hauts de seine : Comité Syndical du Syndicat Mixte Paris Métropole auquel devrait participer Bernard Gauducheau

    Mercredi 24 Septembre

    A 8H30 place du VAL (Maréchal de Lattre de Tassigny) : Petit déjeuner et dégustation de pains spéciaux offerts par la boulangerie le Moulin des Lavandières et Doc logic

    A 9H30 au Conseil Régional : Commission Permanente auquel participe Bernard Gauducheau 

    A 15H à la boulangerie Le Grenier à Pain (rue R.Marcheron) : Atelier boulangerie pour les petits et grands

    Jeudi 25 Septembre

    A 9H30 au Conseil Régional : Séance plénière à laquele participera Bernard Gauducheau qui devrait s’intéressser n,otamment auix fonds européens à destinatin de l’Ile de France

    A 19H au magasin VAP and VIP :  Inauguration du magasin avec atelier découverte « Tout en vapeur »

    Vendredi 26 Septembre

    A 19H à l’espace Tuileries : Assemblée générale de la JCE  (Jeune Chambre Economique ) GPSO qui renouvelle ses instances

    A 9H30 au conseil Régional : Séance plénière à laquelle participera Bernard Gauducheau au cours de laquelle les écologistes devraient proposer de créer une conférence citoyenne sur la qualité de l’air »

    A 19H30 place de la République : Défilé de mode organisé par Vanv’en poupe suivi à 20H30 d’un spectacle gospel à l’église Saint Remy. 

    Samedi 27 Septembre

    A 10H sur à l’Ile Monsieur (Sévres)  jusqu’à Dimanche : « Fête le plein d’énergies » organisé par GPSPO avec de nombreuses animations 100% gratuites, autour du thème du développement durable :  jardin éphémère créé pour l’occasion par la Direction des Parcs et Jardins de GPSO,  patinoire 0 énergie, concerts en plein air, dégustations de produits bio et équitables, balades fluviales, initiation aux sports nautiques, conseils de professionnels dans un véritable espace dédié aux économies d’énergie dans l’habitat...

    A 12H au salon de coiffure R (rue Louis Blanc) : Epilation « au fil » de vos sourcils offerte

    A 14H30 à Optique Nicorelli : Tests ludiques visuels en présence d’un orthoptiste

    A 15H place de la République : Atelier dégustation de crêpes sucrées et qalées offert par Bio C’Bon et La Girafe

    A 16H30 au PMS A.Roche : Match de football expograph Vanves - Cap Nord pour le 2éme tour du championnat de France AS 

    A partir de 20H30 « chez les filles » : Soirée musicale autour d’un Bourguignon

  • CENTENAIRE DE LA GUERRE 1914-18 A VANVES : 5 - La difficile gestion d’un budget mis à mal par l’état de guerre

    Le Blog Vanves Au Quotidien rappelle au fil de chaque week-end (d’ici le 11 Novembre) et de l’actualité qui marque l’année, les événements qui se sont déroulés voilà cent ans. Cet état de guerre n’a pas facilité la gestion de la commune sur le plan budgétaire et financier en rendant de plus en plus difficile le bouclage du budget communal. Les budgets (BP) votés par la ville entre 1914 et 1919 sont passés  de 723 737 Frs (de l’époque) à  972 965 frs, sans compter les budgets supplémentaires (BS). Selon un premier bilan dressé en 1919, les dépenses extraordinaires de la guerre avaient augmenté considérablement la dette communale qui s’élevait à 1 374 144 frs avant la guerre, et le déficit qui se montait à 79 000 frs. Pour y arriver la commune a dû émettre au total pour 1 090 000 frs bons communaux dont 390 000 frs destinés à faire face à des dépenses de guerre, 100 000 frs pour des dépenses courantes et 600 000 frs non encore employés.   

    Le rapport sur le Compte Administratif de 1914 examiné par le Conseil Municipal de 30 Mai 1915 montrait que la commune a pu supporter de lourdes charges financières durant les 5 premiers mois de la guerre, notamment grâce à la création d’un compte spécial. Ainsi le Bureau de bienfaisance (ancêtre du CCAS) a versés 10 000 Frs (de l’époque) aux familles des mobilisés avant même les instructions du pouvoir central, un fonds spécial totalisant 18 236 frs était constitué le 28 Novembre 1914 grâce à des subventions de l’Etat, du département de la Seine et des souscriptions de particuliers pour venir en aide aux chômeurs. En 1915, le conseil municipal commençait véritablement à rencontrer des difficultés à établir et à boucler ses budgets (BP et BS)  selon son rapporteur qui constatait que « les événements que nous traversons jettent un, trouble profond dans toutes les branches administratives de la vie de ce pays. Les divers échelons administratifs avec lesquels nous sommes en relation d’affaire, à quelque degré de la hiérarchie qu’il appartiennent, se ressentent des exigences de la défense nationale. Ils sont plus ou moins désorganisés, de sorte qu’il nous a été difficile de rassembler les matériaux nécessaires à l’établissement d’un BS ».

    Les budgets se montent à 581 254 Frs en 1915,  à 543 134 frs en 1916 avec une contribution à la caisse des écoles justifiée par les nécessités auxquelles elle doit face et qui résulte de l’état de guerre (achat et distribution de chaussures, relèvement de salaires des femmes de services dans les groupes scolaires… ). « Etant donné la dure et longue période de guerre que nous traversons, nous étions en droit d’avoir des craintes sur les fâcheuses répercussions de cet état de chose pouvait avoir sur notre budget qui a eu à faire face à de lourdes tâches. Jusqu’ici, ses craintes ne se sont pas réalisés, grâce à la sagesse de notre administration municipale et à la vigilante activité du Maire qui surent par la création des œuvres  - et notamment de l’œuvre des Prisonniers de guerre et des combattants de Vanves  le 27 Novembre 1915, pour récolter des dons pour aider ces soldats en leur envoyant des colis et leurs familles  par des secours -  alléger les finances communales de la plupart de nos charges » expliquait M.Richard,  rapporteur du budget, le 27 Mai 1916 en constatant, tout comme le 30 Novembre 1916 lors du vote du BS 1917,  une réduction  très sensible, à cause de l’état de guerre, des recettes :  Taxes spéciales l’octroi – qui existait encore aux entrées de Vanves – qui ne rapportent plus que 61 000 € au lieu de135 000 Frs,  produits des impositions extraordinaires, avec des  retards ou  des impayés de loyers… Ce qui n’empêche pas nos élus de maintenir  intégralement, certains crédits « de façon à ce que la guerre terminée, la vie de la commune puisse reprendre normalement » : Le Conseil municipal décide (31 Octobre 1916) du « goudronnage » des cours d’écoles et de travaux de viabilité rue Falret,  du pavage de trottoirs, de l’augmentation du traitement du personnel communal, de l’acquisition définitive du terrain pour aménager le square Jarrousse (30 Décembre 1916). « Dans ce grand naufrage de tant de projets d’avenir, partout élaborés avec tant de soin, du moins nous reste t-il, ici, la consolation que les nôtres n’ont pas sombré. Ils sont retardés. Sans doute. Mais ils se réaliseront » constate le rapporteur lors du vote du budget 1918

    Il vote  un « budget d’attente »  pour 1917 de 680 965 frs,  comme en 1915 et 1916,  et prévoit des crédits  - pour donner une idée des charges supportées  - de 14 000 frs pour l’indemnité de cherté de vie, 2500 frs pour la soupe populaire, 2000 frs pour le fonds municipal de chômage, 50 000  pour les Ouvroirs, 5000 pour l’œuvre des prisonniers de guerre et des combattants, 100 000 frs pour les secours aux réfugiés, une subvention de 1000 frs au bureau de bienfaisance pour secours aux permissionnaires nécessiteux auxquels s’ajouteront d’autres dépenses en cours d’années, comme par exemple  25 000 frs pour permettre au Comité Municipal d’approvisionnement de constituer un stocks de précaution de denrées alimentaires. En, 1918, le budget s’élève à 910 965 frs, et en 1919 à 972 965 frs, voté après la fin de la guerre le 23 Novembre 1918 : « En raison des événements de guerre qui touchent heureusement à leurs fins, et les changements apportés par une législation nouvelle et inachevée dans la prescription de certains revenus communaux, il n’a pas été possible de faire un travail d’ensemble aussi bien tenu qu’il l’était antérieurement à 1914. C’est une fois encore un budget d’attente aussi bien établi que les circonstances de fait et de temps le permettent » explique le rapporteur M.Richard 

    Evidemment, l’état de guerre a mis le budget communal en déficit comme le constate le Conseil Municipal du 31 Octobre 1916. « Ce qui est la règle pour les budgets de guerre » expliquait Aristide Duru  qui a du faire alors appel aux bons communaux pour équilibrer ses budgets, pour 130 000 frs en 1915, 84 000 frs pour le BP 1916 et 95 000 pour le BS 1916, 110 000 frs pour le BP 1917. « Malgré le chiffre élevé pour l’équilibre de nos budgets, il a été possible jusqu’à présent de se passer  des bons » constatait le rapporteur Fournet. La ville émettra encore cette année là pour 220 000 frs de bons communaux afin de faire face à un remboursement d’un prêt de 100 000 frs consentis à  la société ECFM pour permettre l’exploitation de gaz et qui a donné lieu au paiement d’une première annuité de 7430frs à la ville de Paris. « Il n’est pas douteux qu’un emprunt de consolidation sera nécessaire après la guerre pour faire face aux dettes que nous contractons  en ce moment. Jusqu’à présent la municipalité a pu éviter, de faire appel aux bons, sauf ceux nécessités par ce prêt de 100 000 frs ». Puis 35 000 frs de bons pour équilibrer le BS 1917 (de 612 955 frs), 340 000 frs pour équilibrer le budget 1918… soit 230 000 frs constate le rapporteur du budget lors de l’examen du compte administratif 1917 le 1er Juin 1918. « La guerre continue malheureusement à  influer fâcheusement sur la situation des finances de la commune, la dette flottante s’accroît chaque jour. On ne pourra en connaître le chiffe exact qu’à la fin des hostilités ». 7500 frs de bons communaux sont émis de nouveau en Août 1918 pour équilibrer le BS 1918 de 940 200 frs. Ainsi que 600 000 frs pour équilibrer le budget 1919, et 290 000 frs pour équilibrer le BS 1919, soit 890000 frs au total.

    A Suivre :  La bataille contre la pénurie de charbon